IL Y A-T-IL EU UN COMMENCEMENT ?
Lundi, 29 Décembre 2008 12:00
Philippe Lassire
L’homme a rapporté au Cosmos bon nombre de ses expériences provenant de ses qualités mentales et organiques. Par exemple, il se considère comme causatif et applique donc sa conception d’un commencement et d’une cause finale au cosmos, au plus grand univers lui-même. Beaucoup de choses que l’homme observe et qui lui paraissent avoir un commencement sont, en fait, une simple transition d’un état antérieur. Il nous est souvent impossible de percevoir l’enchaînement reliant une série de phénomènes à un autre. Un type de manifestation semble s’interrompre complètement et un autre commencer. En réalité, il y a eu simple immersion d’un état dans l’autre. Grâce au perfectionnement des instruments, ces dernières années, la science a pu montrer les affinités entre beaucoup de phénomènes qui, auparavant, semblaient avoir des points de départ totalement indépendants.
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GRANDEUR ET DECADENCE DU LOGOS DANS LA PHILOSOPHIE ANTIQUE (1)
Lundi, 15 Février 2010 12:00
Patrick Perrin
Réfléchir sur le logos renvoie obligatoirement à la naissance de la philosophie. Pourquoi et comment le 6ème siècle av. J.C. éprouva-t-il le besoin de s’affranchir de l’univers mythique dont les hommes, jusque-là, s’étaient fort bien accommodés ? Pourquoi, encore, la raison (incarnée par le logos) se détourna-t-elle des réconfortantes causalités existentielles proposées par Homère ou Hésiode ? Réalisons-nous l’ampleur des efforts fournis par les premiers philosophes qui furent capables de construire des représentations de l’univers à partir de simples observations ? Avons-nous conscience de la profondeur et de la beauté du legs que nous ont laissé ces penseurs ? Finalement, “philosopher” ne revient-il pas à poursuivre le chemin ouvert par ces “amis de la sagesse” qui, les premiers, tentèrent de jeter les bases d’une connaissance qui, dès lors, ne cessa de s’affirmer ? Cet article retrace l’histoire du logos qui, au fil des conceptions philosophiques, incarna les efforts déployés par la raison pour tenter de comprendre l’homme et l’univers. Il invite l’esprit à se souvenir de son enfance et, surtout, à ne pas l’oublier.
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LA SAGESSE : VOIE D’INTÉGRATION SPIRITUELLE
Mercredi, 27 Janvier 2010 12:00
Philippe Lassire
Dans la vie courante et depuis l’origine des temps humains, nous pouvons constater que très peu d’entre-nous atteignent un très haut niveau de sagesse. Cependant, les initiés ont enseigné et laissé au fil des siècles des messages spirituels et formatifs au travers des symboles, des mythes, des archétypes, des contes, des allégories, des livres sacrés des religions, des enseignements des ordres traditionnels (Rose-Croix A.M.O.R.C., Franc-Maçonnerie etc.), suivant les niveaux d’évolution des peuples. Après souvent un long chemin de vie de réflexion et d’expérience, la sagesse s’acquiert, entre autres, par la pratique régulière et éclairée des principales vertus humaines, ainsi que par la recherche, la compréhension puis l’harmonisation de nos trois êtres en nous : spirituel (le Soi, le Maître intérieur ou spirituel), psychique (identité psychique) et matériel ou objectif (l’être physique, l’individu, l’Ego, le Moi objectif humain, le Je). Cette harmonisation s’étendant ensuite à l’ensemble des lois de l’Univers, en fonction de notre niveau de compréhension et d’évolution.
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RELATIVITÉ DIABOLIQUE DU TEMPS
Samedi, 20 Décembre 2008 12:00
Philippe Lassire
Il est difficile de rester raisonnable quand on s’attaque au mystère du temps. Quelqu’un à dit : le Temps c’est Dieu, car il est infini, éternel, inconnaissable et tout puissant. En introduction, je vous propose de vous restituer une curieuse anecdote dont le Temps, le Diable et un alchimiste sont les héros. L’Alchimiste, pour avoir les secrets de la transmutation, avait signé un pacte avec Satan le 5 octobre, fête de saint François d’Assise, en l’an de grâce 1573. Il s’agissait d’un bail 3-6-9 que le preneur signa avec son sang, s’engageant à donner son âme à l’expiration, soit au bout de neuf années, jour pour jour. Il avait la possibilité de le résilier tous les trois ans, mais le Diable savait à qui il avait à faire et n’était pas inquiet.
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GRANDEUR ET DECADENCE DU LOGOS DANS LA PHILOSOPHIE ANTIQUE (2)
Lundi, 15 Février 2010 12:00
Patrick Perrin
Lors du précédent article, nous avons pu constater le chemin parcouru par le logos d’Héraclite jusqu’à celui des sophistes. Il s’est avéré par ailleurs que la lucidité croissante des penseurs de cette époque n’avait pas relégué le divin dans l’une des oubliettes de l’histoire. Cette ambiguïté soulève une question cruciale.: poussée jusqu’à ses dernières limites, la lucidité ne conduirait-elle pas jusqu’aux portes de la folie.? Si cela était vrai, les présocratiques n’ont-ils pas fait preuve d’une grande sagesse.? Maintenant, nous allons voir que, révolté par la mort de Socrate, Platon rétablira un dialogue entre le transcendant et le monde tel que nous le voyons tout en espérant rendre au logos sa valeur gnoséologique et éthique. Plus tard, les Stoïciens en feront le fer de lance de leur naturalisme avant que Saint-Jean l’évangéliste ne l’assimile au Verbe divin, le mettant ainsi au service de la théologie chrétienne. Dès lors, et en raison de son assimilation à Dieu, le logos se trouva contraint de ne plus cheminer aux cotés de la philosophie. Toutefois, la raison éclairant sa propre voie, qui peut affirmer si, aujourd’hui encore, le logos ne persiste pas à suivre la trace de ses pas.?
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ÉCOLES DE MYSTÈRES ET ESSÉNIENS
Mercredi, 27 Janvier 2010 12:00
Philippe Lassire
À notre connaissance, les premières traces connues de la «.Grande Fraternité Blanche.» (G.F.B.), dont faisaient partie les Esséniens, se retrouvent au travers des documents des cérémonies initiatiques qui y eurent lieu du temps où les Mystères Égyptiens (cette Science de la Vie et de la Mort) avaient cours. C’est sur la base de ces Mystères que furent fondés, par la suite, les Mystères de Delphes, d’Olympie, de Dodone, plus encore ceux d’Éleusis, d’Argos et de Chypre, mais aussi les Mystères hébraïques, notamment la Kabbale. Depuis les temps modernes, certains auteurs à sensation ont souvent cité le Tibet et les pentes de l’Himalaya comme des lieux où se trouvait la G.F.B., mais ils n’eurent accès qu’à des écoles secondaires de spiritualité. La véritable G.F.B. n’a jamais été approchée par les non-initiés et a toujours su préserver son secret et son haut degré d’initiation et de maîtrise dispensé par des penseurs avancés, des mystiques, des philosophes et des conseillers spirituels.
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